A la vie, parce qu'elle est comme un roman dans lequel les pages glissent sous nos doigts. Les mots défilent sous nos yeux dans un tourbillon de sentiments, l'amour à la haine, la joie à la tristesse, les rires aux pleurs.... Ces petits riens qui font tout, emportés, oubliés dans la ronde incessante du monde. Des mots qui s'associent à des maux à venir, à ressentir et à s'envoler.....
Les mots se bousculent, sur l'encre figée dans la cartouche.
Des soupirs expirent, plus rien ne me touche.
De connaissance en sentiment, les phrases dessinent une tâche.
Le fil bleu de ma pointe, bave des larmes indécises.
Demain bascule plus vite que la Tour de Pise...
Les ratures de mon essai, me poussent loin dans la débâcle.
Rien d'alarmant en somme, pas de quoi donner des claques.
Si ma plume refuse d'aligner tous les maux,
Le clavier se chargera du labeur, rien de plus banal.
Je remets le bouchon, fin de l'histoire, point final...
Céline.
Photo Céline.