A la vie, parce qu'elle est comme un roman dans lequel les pages glissent sous nos doigts. Les mots défilent sous nos yeux dans un tourbillon de sentiments, l'amour à la haine, la joie à la tristesse, les rires aux pleurs.... Ces petits riens qui font tout, emportés, oubliés dans la ronde incessante du monde. Des mots qui s'associent à des maux à venir, à ressentir et à s'envoler.....
Aux pieds de ces arbres, les secrets dévoilés,
Mes soupirs se mêlent au cri du berger.
Je suis la folle abeille, au milieu du ballet,
J'épouse les courbes fleuries du verger...
Inlassablement, les heures avancent,
Jalousement, elles me tirent de ma transe,
Timidement, les secondes de jouvence,
Piétinent sur la scène de ma danse...
Presque quatre heures, sonne la fin de la sieste,
Le corps assoupi, murmure à la paresse.
Le songe à peine entamé, retient les caresses,
L'égarement, au tintement du glas, me déleste...
Céline.
Photo Céline